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Prix du Livre Inter de Tourtour

Début juin prochain, le jury du Prix du Livre Inter, sous la présidence de Dany Laferrière désignera son lauréat. Ils sont dix auteurs sélectionnés.

Depuis près de cinquante ans, c’est l’un des prix littéraires les plus respectés et les plus appréciés des auteurs. A la bibliothèque de Tourtour aussi et en parallèle des lecteurs jouent le jeu et décernent le prix du Livre Inter de Tourtour.

Les dix auteurs sélectionnés pour le prix du Livre Inter 2021 sont…

« Héritage » de Miguel Bonnefoy (Rivages)
Né en France d’une mère diplomate sud-américaine et d’un père romancier chilien, Miguel Bonnefoy a grandi au Portugal. Miguel Bonnefoy est l’auteur de deux romans très remarqués, Le Voyage d’Octavio (Rivages poche, 2016) et Sucre noir (Rivages poche, 2019). Ils ont tous deux reçu de nombreux prix et ont été traduits dans plusieurs langues.
L’histoire : La maison de la rue Santo Domingo à Santiago du Chili, cachée derrière ses trois citronniers, a accueilli plusieurs générations de la famille des Lonsonier. Arrivé des coteaux du Jura avec un pied de vigne dans une poche et quelques francs dans l’autre, le patriarche y a pris racine à la fin du XIXe siècle. Bien des années plus tard, un drame sanglant frappera les Lonsonier. Emportés dans l’œil du cyclone, ils voleront ensemble vers leur destin avec, pour seul héritage, la légende mystérieuse d’un oncle disparu.

« Buveurs de vent » de Franck Bouysse (Albin Michel)
Franck Bouysse est né à Brive la Gaillarde en 1965. Il a enseigné la biologie pendant 30 ans. Il a publié une dizaine de romans, dont Grossir le ciel – 2016, et Né d’aucune femme en 2019. Buveurs de vent est son premier roman publié aux Editions Albin Michel. Il vit en Corrèze.
L’histoire : Ils sont quatre, nés au Gour Noir, cette vallée coupée du monde, perdue au milieu des montagnes. Ils sont quatre, frères et sœur, soudés par un indéfectible lien. Tous travaillent, comme leur père, leur grand-père avant eux et la ville entière, pour le propriétaire de la centrale, des carrières et du barrage, Joyce le tyran, l’animal à sang froid…

« Saturne » de Sarah Chiche (Seuil)
Sarah Chiche est écrivain, psychologue clinicienne et psychanalyste. Elle est l’auteur de deux romans : L’Inachevée (Grasset, 2008) et L’Emprise (Grasset, 2010), et de trois essais : Personne(s), d’après Le Livre de l’Intranquillité de Fernando Pessoa (Éditions Cécile Defaut, 2013), Éthique du mikado, essai sur le cinéma de Michael Haneke (PUF, 2015), Une histoire érotique de la psychanalyse : de la nourrice de Freud aux amants d’aujourd’hui (Payot, 2018).
L’histoire : Automne 1977 : Harry, 34 ans, meurt dans des circonstances tragiques, laissant derrière lui sa fille de quinze mois. Avril 2019 : celle-ci rencontre une femme qui a connu Harry enfant, pendant la guerre d’Algérie. Se déploie alors le roman de ce père amoureux des étoiles, issu d’une grande lignée de médecins. Exilés d’Algérie au moment de l’indépendance, ils rebâtissent un empire médical en France.

« Thésée sa vie nouvelle » de Camille de Toledo (Verdier)
Camille de Toledo est écrivain, docteur en littérature comparée. Il enseigne à l’Atelier des écritures contemporaines de l’ENSAV (La Cambre), à Bruxelles. Il est lauréat de la Villa Medicis (2004) et de la Fondation Jan Michalski pour l’écriture et la littérature (2019). Il écrit également pour l’opéra, La Chute de Fukuyama (2013) et pour le théâtre, Sur une île sur la tragédie d’Utøya, ou le diptyque PRLMNT sur la chute de l’Union européenne.
L’histoire : En 2012, Thésée quitte « la ville de l’Ouest » et part vers une vie nouvelle pour fuir le souvenir des siens. Il emporte trois cartons d’archives, laisse tout en vrac et s’embarque dans le dernier train de nuit vers l’est avec ses enfants. Il va, croit-il, vers la lumière, vers une réinvention. Mais très vite, le passé le rattrape…

« Un jour ce sera vide » de Hugo Lindenberg (Christian Bourgois)
Journaliste et fondateur du magazine NEON en 2012, Hugo Lindenberg est aujourd’hui journaliste indépendant. Un jour sera vide est son premier roman.
L’histoire : C’est un été en Normandie. Le narrateur est encore dans cet état de l’enfance où tout se vit intensément, où l’on ne sait pas très bien qui l’on est ni où commence son corps, où une invasion de fourmis équivaut à la déclaration d’une guerre qu’il faudra mener de toutes ses forces. Un jour, il rencontre un autre garçon sur la plage, Baptiste. Se noue entre eux une amitié d’autant plus forte qu’elle se fonde sur un déséquilibre : la famille de Baptiste est l’image d’un
bonheur que le narrateur cherche partout, mais qui se refuse à lui.

« La vengeance m’appartient » de Marie NDiaye (Gallimard)
Marie NDiaye est l’une des rares dramaturges vivantes à être entrée au répertoire de la Comédie française. Elle est l’auteure d’une vingtaine de livres – romans, nouvelles et théâtre. Elle a obtenu le prix Femina en 2001 et le prix Goncourt en 2009.
L’histoire : Me Susane, quarante-deux ans, avocate récemment installée à Bordeaux, reçoit la visite de Gilles Principaux. Elle croitre connaître en cet homme celui qu’elle a rencontré quand elle avait dix ans, et lui quatorze, mais elle a tout oublié de ce qui s’est réellement passé ce jour-là dans la chambre du jeune garçon. Seule demeure l’évidence éblouissante d’une passion.

« Là où nous dansions » de Judith Perrignon (Rivages)
Judith Perrignon est journaliste, romancière et essayiste. Après avoir travaillé pour Libération, elle est désormais journaliste indépendante, et collabore notamment avec M le Magazine du Monde, et France Culture. Elle est l’auteure de plusieurs textes inclassables, entre la biographie, l’essai et le roman, tels que C’était mon frère : Théo et Vincent van Gogh (L’Iconoclaste, 2006), Les Faibles et les Forts (Stock 2013), Victor Hugo vient de mourir, (L’Iconoclaste, 2015), L’Insoumis (sur Muhammad Ali, Grasset, 2019) ou L’Amour d’après, un récit écrit avec Marceline Loridan-Ivens (Grasset, 2018).
L’histoire : Detroit, 2013. Ira, flic d’élite, contemple les ruines du Brewster Douglass Project où s’est déroulée son enfance. Tant d’espoirs et de talents avaient germé entre ces murs qu’on démolit. Tout n’est plus que silence sous un ciel où planent les rapaces. Il y a quelques jours, on y a découvert un corps – un de plus. Pour trouver les coupables, on peut traverser la rue ou remonter le cours de l’Histoire.

« Comédies françaises » d’Eric Reinhardt (Gallimard)
Romancier et éditeur d’art, Éric Reinhardt, né à Nancy en 1965, vit et travaille à Paris. De lui, les Éditions Gallimard ont déjà publié, en Folio, Existence et Le système Victoria, et dans la collection Blanche L’amour et les forêts, La chambre des époux et Comédies françaises.
L’histoire : Fasciné par les arcanes du réel, Dimitri, jeune reporter de 27 ans, mène sa vie comme ses missions : en permanence à la recherche de rencontres et d’instants qu’il voudrait décisifs. Un jour, il se lance dans une enquête sur la naissance d’Internet, intrigué qu’un ingénieur français, inventeur du système de transmission de données qui est à la base de la révolution numérique, ait été brusquement interrompu dans ses recherches par les pouvoirs publics en 1974. industriel dont le brillant et sarcastique portrait qu’il en fait met au jour une « certaine France » et le pouvoir des lobbies.

« Le pont de Bezons » de Jean Rolin (P.O.L.)
Journaliste, Jean Rolin réalise pour l’essentiel des reportages, entre autres pour Libération, Le Figaro, L’Événement du jeudi, Lui, Le Monde ou encore Géo. Écrivain, il est l’auteur de récits de voyage, de chroniques, de souvenirs, de romans et de nouvelles. Il a reçu de nombreux prix dont le prix Médicis pour son roman L’Organisation en 1996.
L’histoire : « Heureux qui a vu le jour se lever sur le pont de Bezons ». C’est la première phrase de ce roman dont le projet consiste « à mener sur les berges de la Seine, entre Melun et Mantes des reconnaissances aléatoires, au fil des saisons, dans un désordre voulu ».

« L’ami » de Tiffany Tavernier (Sabine Wespieser)
Tiffany Tavernier est romancière et scénariste. Née en 1967, elle est la fille de la scénariste Colo Tavernier et du réalisateur Bertrand Tavernier. Son premier roman, Dans la nuit aussi le ciel (Paroles d’aube, 1999 ; Points, 2000), retrace son expérience dans les mouroirs de Calcutta, à dix-huit ans. Depuis lors, elle n’a cessé de voyager de par le monde, notamment en Arctique, où elle situe son roman suivant, L’Homme blanc (Flammarion, 2000 ; Points, 2001). Son roman, Roissy, a été sélectionné pour le prix Femina 2018. L’Ami est son neuvième roman.
L’histoire : Un samedi matin comme un autre, Thierry entend des bruits de moteur inhabituels tandis qu’il s’apprête à partir à la rivière. La scène qu’il découvre en sortant de chez lui est proprement impensable : des individus casqués, arme au poing, des voitures de police, une ambulance. Tout va très vite, et c’est en état de choc qu’il apprend l’arrestation de ses voisins, les seuls à la ronde.

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les dernières nouveautés de mars 2021 :

Vous avez été nombreux à participer au Prix des lecteurs en 2020. Les conditions sanitaires ont compliqué son déroulé jusqu’à la remise des prix.Une cérémonie devait avoir lieu en ce début d’année pour récompenser les lauréats, mais a finalement été annulé. 

Voici donc un message de la lauréate Caroline Laurent, auteure de Rivage de la colère qui a remercié sur son compte Instagram les bibliothèques et les lecteurs varois pour son Prix :

Il y aurait eu des inconnus, des amis, de la famille, des lectrices et des lecteurs, des arpenteurs de bibliothèques, bien sûr du soleil parce que Toulon-et-le-Var, n’est-ce pas, il y aurait eu des libraires, des membres du conseil départemental, des pique-assiettes, peut être, des godets remplis à ras bord (rosé ou rosé?), des mains qui se serrent, des bises qui claquent, des mots qui volent, et de balancent sur les lèvres, quelques notes de musique, un peu de légèreté, enfin. Bon. Je ne vous fais pas un dessin, Corona-patatras, etc. Qu’importe ! Un immense merci aux lectrices et lecteurs du Var qui ont voyagé sur le Rivage de la colère, et à toutes celles et tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à l’organisation de ce prix !